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MINÉRAUX ET OLIGO-ÉLÉMENTS

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FONCTIONS PHYSIOLOGIQUES DU CHROME

Le chrome a été identifié comme un facteur clé dans la régulation de la glycémie. Il est reconnu pour être un cofacteur de l’insuline.

En effet, le rôle du chrome dans le métabolisme du glucose a été identifié avec le facteur de tolérance au glucose (GTF). Le GTF est une structure moléculaire complexe qui contient de l’acide nicotinique, de la glycine, de la cystéine, de l’acide glutamique et du chrome. Ce facteur joue un rôle de cofacteur de l’insuline et permet un transport vers les récepteurs cellulaires et la fixation de l’insuline sur les membranes par des ponts disulfures.

Le chrome va contribuer à augmenter le nombre de récepteurs à l’insuline et à renforcer la liaison insuline/récepteur. Il amplifie l’internalisation de l’insuline et améliore la sensibilité des cellules bêta pancréatiques [1].

En outre, le chrome augmente l’absorption cellulaire du glucose. Il a été découvert que le chome améliore l’activité kinase du récepteur de l’insuline β, augmente l’activité des effecteurs en aval de la signalisation de l’insuline pI3-kinase et AKT et améliore la translocation de Glut4 à la surface cellulaire [2].

En aidant l'insuline à mieux réguler l'utilisation du glucose, le chrome contribue à maintenir des niveaux de glucose sanguin plus stables. Cela réduit les fluctuations de la glycémie qui peuvent déclencher des envies de sucre et de fringales. Le chrome exerce un rôle physiologique essentiel dans la régulation de la glycémie en tant que cofacteur de l’insuline. Il est reconnu pour être impliqué dans le métabolisme des macronutriments (glucides, lipides et protéines) grâce à son intervention sur l’insuline.

BIODISPONIBILITÉ ET ABSORPTION DU CHROME

Dans l’organisme humain, l’absorption du chrome complémentaire se situe entre 0,1 et 5,2 % et varie en fonction du complexe de chrome ingéré. L’absorption de chrome trivalent (Cr III) à partir des aliments a été estimée entre 0,4 % et 2,5 % en fonction de la source [3].

Le chrome hexavalent (Cr VI) est absorbé principalement dans le duodénum, avec l’aide des bactéries intestinales. Le Cr VI ingéré est efficacement réduit en Cr III par les sucs gastriques. Après son absorption, le chrome trivalent (Cr III) se lie aux protéines plasmatiques telles que la transferrine. Ensuite, il est transporté vers le foie. Le chrome est absorbé par la rate, les tissus mous et les os. L’urine est la principale voie d’excrétion du chrome absorbé [4].

Il existe plusieurs formes de supplémentation de chrome :

- Le chlorure de chrome est la forme la plus utilisée en nutraceutique, mais sa biodisponibilité est relativement faible.

- Le chrome nicotinate est une forme organique biodisponible et mieux assimilée par l’organisme que le chlorure de chrome.

- Le chrome picolinate est la forme la plus recommandée avec une absorption 10 à 20 fois supérieure aux formes inorganiques. Le chrome est associé à l'acide picolinique, ce qui améliore grandement sa biodisponibilité.

- La levure enrichie en chrome est une forme naturelle. Le chrome est apporté par une levure de bière cultivée sur un milieu enrichi en chrome. Sa biodisponibilité est excellente.

La vitamine C favorise l’absorption du chrome. Cependant, un excès de zinc ou de fer diminue l’absorption intestinale de chrome.

SOURCES ALIMENTAIRES DU CHROME

Le chrome se trouve dans les aliments de manière ubiquitaire. Selon l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), les principales sources alimentaires sont la viande, les matières grasses, le pain et les céréales, le poisson, les légumineuses et les épices [4].

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APPORTS ET BESOINS RECOMMANDÉS EN CHROME

L’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation et du travail (Anses) n’ont pas établi de références précises pour les apports recommandés en chrome.

Pour la population en générale, aucun risque n’a été identifié pour des apports allant jusqu’à 200 μg de chrome par jour [5]. Bien que l'EFSA n'ait pas fixé de valeur de référence précise, elle considère qu'un apport d'au moins 6 μg/jour de chrome contribue à des effets bénéfiques, tout en recommandant une limite de 200 μg/jour pour les femmes enceintes et allaitantes par précaution [4].

CARENCES ET SURDOSAGE EN CHROME

Une carence en chrome est très rare. Les symptômes d’une carence en chrome sont difficiles à détecter mais peuvent se traduire par une perte de poids, une confusion, des difficultés de coordination, une altération de la tolérance en glucose.

La plupart des effets indésirables détectés ont été observés après avoir dépassé 1200 μg par jour de chrome.

RECOMMANDATIONS D’USAGE ET INTERACTIONS

Il est recommandé aux femmes enceintes et allaitantes et aux personnes prenant un traitement médical de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé avant toute supplémentation en chrome.

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LES PROPRIÉTÉS RECONNUES DU CHROME PAR L’EFSA

● Contribue au métabolisme normal des macronutriments.

● Contribue au maintien d’une glycémie normale.

RETROUVEZ CET ACTIF DANS :

Références bibliographiques :
1. Dubey P, Thakur V, Chattopadhyay M. Role of Minerals and Trace Elements in Diabètes and Insulin Resistance. Nutrients. 2020. 12(6), 1864. https://doi.org/10.3390/nu12061864.
2. Hua Y, Clark S, Ren J, Sreejayan N. Molecular mechanisms of chromium in alleviating insulin resistance. J Nutr Biochem. 2012 Apr. 23(4):313-9. doi: 10.1016/j.jnutbio.2011.11.001. PMID: 22423897; PMCID: PMC3308119.
3. John B. Vincen. The Biochemistry of Chromium. The Journal of Nutrition.2000. Volume 130, Issue 4,2000,Pages 715-718,ISSN 0022-3166.https://doi.org/10.1093/jn/130.4.715.
4. European Food Safety Authority. Scientific opinion on dietary reference values for chromium. EFSA Journal. 9 oct 2014. https://doi.org/10.2903/j.efsa.2014.3845.